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La peur, une soupape de sécurité
Plus ou moins paralysante, la peur est pourtant précieuse car elle déclenche des mécanismes de défense face au danger.
Elle est donc indispensable à notre survie.
La peur s’accompagne de réactions physiques, comme la production soudaine et abondante d’adrénaline, qui permet de fuir ou de se défendre efficacement. Dans certaines situations au contraire, la réponse se traduira par une paralysie totale, empêchant toute action susceptible d’aggraver la situation.
Mais c’est souvent une fois le danger disparu que l’on prend réellement conscience du sentiment de peur qui nous a envahis : la tension se relâche, on se met parfois à trembler, on est pris de sueurs froides ou d’un léger étourdissement.
Ce fonctionnement de fuite, de défense ou de combat, ancré dans notre système de survie, amène notre cerveau à déclencher ces réactions sur des évènements de la vie courante, sociale, familiale ou professionnelle, qu'il interprète comme potentiellement dangereux tant sur un plan physique que psychologique.
Ainsi, il y a les peurs « internes », relatives à l’image de soi ou la confiance en soi, comme par exemple :
- Peur de l’échec, de la réussite, du rejet ou de l’abandon
- Peur du manque, du regard des autres, du jugement
- Peur d’avoir peur...
Et des peurs « externes » qui sont souvent projetées sur des éléments extérieurs à nous, comme par exemple :
- Peur des transports, de la voiture, de l’avion,
- Peur des animaux, de l'orage, de la nuit, des hauteurs
- Peur des autres...
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